Cesemed a la rencontre de Sammy (UNC Wilmington)

29 novembre 2007

Arrivée des idées reçus plein les valises, beaucoup d'attentes et un mélange d'excitation et de stress...

image1Passé l’enthousiasme qui m’habitait lors de mes deux mois précédent mon départ, je sentais l’angoisse monter peu à peu le jour-J au cours mon premier vol entre Toulouse et Paris. A mon arrivée à Paris j’ai finalement retrouvé comme prévu deux autres CeseMed avec qui j’avais décidé de faire le voyage. Je pense que le départ est plus facile à plusieurs, que ce soit pour se donner du courage ou pour un aspect pratique. En effet, arrivés à l’aéroport d’Atlanta (le plus grand du monde), il nous a fallu récupérer nos bagages, les réenregistrer, passer les contrôles de visas, et prendre le métro jusqu’à notre porte d’embarquement pour le vol vers Wilmington. Une fois sur place nous avons chaleureusement été accueillis par Drew Rosen qui est la personne en charge des étudiants d’Euromed. C’est d’ailleurs à lui qu’il faudra vous adresser en cas de problème. Il nous a conduit à l’hôtel que nous avions réservé pour passer la première nuit puis nous a gentiment invités au restaurant pour faire connaissance. Dès le deuxième jour nous avons pu emménager dans nos logements respectifs, on-campus (très pratique pour tous ceux qui n’ont pas de voiture mais plus cher que off-campus). Etant logé à la International House, j’étais un des tous premiers arrivant et étais impatient de rencontrer mon roommate. Le logement est en chambre double, il faut donc ne pas être trop exigent et pouvoir s’adapter à n’importe quel type de personne. Je crois que c’est un très bon choix si vous aimez vivre en communauté et rencontrer beaucoup de monde (esprit très proche d’Alotra à Euromed pour ceux qui connaissent).                      Rémi

image4Hey, moi c’est Lucie, et en ce qui mon concerne, mon arrivée a été un peu différente. Etant à moitié américaine, j’ai d’abord passé un mois avec ma famille à Chicago. Et au lieu de prendre l’avion comme tout le monde, on a conduit les ? Km qui nous séparait de là jusqu’à Wilmington. Trois jours ! C’est long, mais j’ai pu voir un peu de pays. Même si tout ça n’est pas nouveau, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre…c’est toute une aventure qui commençait !             Lucie

image7Mes premiers pas sur le sol américain se firent dans un aéroport surchargé et paralysé par des contrôles interminables. Mes deux courtes heures de pause ne furent pas de trop pour rejoindre l’avion qui devait me mener vers l’ « ILM Airport ». À huit heures du soir, j’arrivai à Wilmington comme prévu mais sans mes valises ! Je les retrouvai finalement deux jours après mon arrivée grâce au professionnalisme d’US Airways (compagnie bon marché mais peu recommandable en terme de qualité de service).                            Yoann

image9J’ai atterri à Washington DC le 16 Aout 2007. Après avoir passé la nuit dans un hôtel plus que sympathique, et surtout après un excellent petit déjeuner bien « à l’américaine », j’ai loué une voiture accompagnée de mon copain pour descendre sur Wilmington. Un « Road Trip » bien à l’américaine avec des routes qui n’en finissent pas ! J’étais heureuse de revenir aux Etats-Unis !
Nous sommes arrivés à Wilmington le 17 au soir… Et c’est là que ma nouvelle vie a commencé !
Les débuts furent plutôt difficiles. Le fait de ne pas avoir de voiture, et que les transports en commun à Wilmington soient pratiquement inexistants n’a pas facilité l’adaptation. J’habite hors du campus dans une maison que je partage avec deux américains, une étudiante de UNCW, et un de ses amis qui travaille. J’ai vite compris que je ne pourrais pas compter sur eux pour m’aider dans mes déplacements puisqu’ils ne sont jamais là ! Donc seul moyen le bus… Pas facile pour faire les courses quand il y en a un par heure et qu’il fait 40°C  à l’ombre… Les premières « missions » à Wall Mart sont mémorables ! Ah oui ! J’oubliais le bus ne passe pas près de chez moi, ce qui veut dire que j’ai une bonne vingtaine de minutes en marchant vite pour rentrer, soit quarante minutes en se perdant un peu les premières fois. Autant dire que les steaks étaient déjà grillés en arrivant !
Ensuite il a fallu s’ouvrir une ligne de téléphone… ça aussi c’était le choc !! N’ayant pas d’antécédents aux Etats-Unis, la seule solution est une carte « pre-paid », une sorte de mobicarte, seulement je paye 1$ par jour, plus les communications quand j’appelle ou que je reçois un appel, et quand j’envoie un texto ou que j’en reçois un. Un vrai budget quoi !! Et bien sur, s’il n’y a pas d’argent sur le compte je ne peux pas recevoir d’appels, ni de texto.
Il a aussi fallu s’habituer aux vendeurs qui ne pensent qu’à vendre le produit le plus cher, et non satisfaire le client, donc dès que l’on posait des questions la réponse était « Je ne sais pas » ! Bien avancé quand on s’installe !
J’ai été déçue par la ville aussi. Le centre ville est comme laissé à l’abandon, il y a tellement de potentiel que c‘est un vrai gâchis !
Peut-être avais-je de trop hautes attentes aussi…    Gabrielle

image10Comme je le pensais et aussi peut être parce que j'y avais beaucoup pensé le départ fut déchirant. Mais je l'ai fait, j’ai fini par dépassé le portail de sécurité qui me séparé de ma nouvelle vie ici, à environ 6h du matin à l'aéroport de Lyon  avec comme (seuls) bagages, 2 grosses valises de 32kg chacune comme demandé par la compagnie. Le vol entre Lyon et Paris a été un petit difficile mais je savais qu'à Paris je retrouvais 2 de mes nouveaux compagnons de route et je ne peux pas nier que cela me rassurais! Avec le recul je suis vraiment contente que nous nous soyons décidé à réserver nos billets d’avion assez tôt pour pouvoir tous nous retrouver à Paris et débarquer ensemble sur « notre » nouveau monde.
A notre arrivée à Wilmington en milieu de soirée tout m'intriguais aussi bien cette chaleur étouffante que ces nouvelles personnes qui nous entourais... peu à peu la curiosité prenait le dessus! Notre Advisor à UNCW et Correspondant avec Euromed nous attendait. Après nous avoir conduit à l’hôtel que nous avions réservé car le campus ne devait ouvrir que quelques jours après il nous a chaleureusement emmené diner nos premiers burgers et tortillas respectifs. Première observation : oui il fallait bien l’admettre nous allions parler anglais PARTOUT ici et ce pays était définitivement DIFFERENT.
Les jours suivants nous avons pu emménager dans nos appartements respectifs un peu plus curieux  chaque jour de découvrir ce qui nous attendais ici, nos nouveaux colocataires, l’école, la « cantine »… Nous nous sommes aussi attelés à acheter tout ce que nous n’avions pu emmener dans nos deux valises pour préparer au mieux notre rentrée qui arrivé seulement quelques jours plus tard. Avec le recul je suis heureuse d’avoir pu partager ces premiers jours à plusieurs car après presque 6mois sans se voir nous étions plus dans les retrouvailles et l’ambiance de vacances…
Dès mon arrivée le campus m’a paru très agréable à vivre même s’il était pour l’instant très vite. Il a fallu aussi tout de suite se réadapter à une chaleur et une humidité peu habituelle même à Marseille. Privée de voiture et de transport en commun difficile de vous déplacer ici mais notre curiosité prenait le dessus alors nous marchions pour aller voir les magasins des alentours remplis de produits quelques fois très surprenants, mais aussi tester les fast foods des alentours et commencer à se tenir prêts pour cette rentrée qui arrivait.

Très vite ensuite j’ai rencontré mes colocataires, puis les étudiants étrangers pour une semaine dédié à l’orientation pour régler tout ce qu’il nous restait à régler et faire un plus ample connaissance avant de prendre le chemin de ce pour quoi nous étions venus… l’école.

Manifestement cette fois plus moyen de faire demi-tour, j’y étais… ce n’étais pas tout à fait dans un film ni tout comme ma vie jusqu’ici mais c’était plein de nouvelles opportunités, et d’expériences à vivre !              Mathilde

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GET THE SCHOOL SPIRIT - "GO SEAHAWK"

image8Ce qu’on peut appeler « l’esprit d’école » qui était déjà très important à Euromed est encore plus vrai et appliqué ici. La vie associative tient une place très importante et chaque étudiant fait partie d’une ou plusieurs associations. C’est un bon moyen pour rencontrer des gens qui ont les mêmes intérêts que vous et pour participer à des évènements. Il y a également de nombreux clubs de sports, et vous pourrez peut-être intégrer une équipe de l’université (tests de niveau) ou créer une « intramural team » avec vos amis en football, volley, basket où vous rencontrerez d’autres équipes dans le cadre d’une ligue non-officielle. Il y a en début d’année scolaire une foire ou tous les clubs et associations sont représentées. Donc allez-y et « Get involved !! ».
D’autre part, les matches des équipes de l’université attirent beaucoup de monde, et aller supporter l’équipe lors des rencontres intra-universitaires de Soccer, Volley-ball mais surtout Basketball font partie des fondamentaux de l’étudiant aux Etats-Unis. L’emblème et le nom des équipes de sports (emblème de l’université de manière générale) est le Seahawk (sorte d’oiseau). Il y a d’ailleurs une mascotte appelée Sammy qui est présente à tous les évènements et rencontres sportives de l’université. Lors de tous ces évènements vous pouvez gagner des t-shirts de UNCW.        Rémi

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BACK TO SCHOOL... un système très différent s'impose à nous!

image13Donc après ces débuts mouvementés, les cours ont repris, et contrairement au reste, j’ai été très agréablement surprise ! Une belle organisation en ce qui concerne la semaine d’intégration, et une très bonne impression des les premiers cours !
Ce qui m’a le plus frappée c’est que tout ce regroupait et j’avais donc une vue générale et des plans de vue différents du business ! Une notion apprise en Droit des Affaires va être reprise en Finance ou en RH, ce qui aide beaucoup pour comprendre un sujet ! Pour ma part je trouve que le système est efficace parce que j’ai d’excellents professeurs dans la plupart de mes matières, lorsqu’ils commencent à parler de leur carrière, il n’y a aucun doute sur leur connaissance de la matière, mais en plus de ça ils sont pédagogues, ce qui n’est pas toujours le cas chez tous les professeurs ! Aller en cours n’est plus une obligation (même si en fait ça l’est puisque l’absentéisme est noté !), et le fait d’avoir des cours de 50 minutes ou une heure et quart permet de rester plus concentré ! Dès les premiers jours j’ai eu l’impression qu’effectivement j’apprenais quelque chose !     Gabrielle

image14Je me sents relativement bien dans ce nouveaux système.Les cours interessant et bien reliés entre eux, le nombre d'élèves dans chaque salle n'est pas trop élévé. La surprise a quand même était les texbooks... un dans chaque matière, cher et surtout très imposant, cependant les lectures permettent d'assimiler les notions et le vocabulaire avant le cours ce qui aide à la comprehenssion. La relation avec les professeurs est très différente de celle que l'on peut avoir en Europe et beaucoup s'investissent aussi en dehors des cours. Vis à vis des etrangers tous sont comprehensifs et à l'écoute. Le plus dur moi est par ailleurs que tout les tests ou la plupart sont en QCM d'un niveau assez haut donc parfois les réponses sont très proches en partucliers si votre langue natale n'est pas l'anglais.   Mathilde

HorlogeblogD’un point de vue personnel, les méthodes d’enseignement me paraissent un peu éloignées des préoccupations de l’entreprise (contrairement à Euromed). Cependant, une partie de nos professeurs poursuit une autre profession et conserve ainsi un pied dans le monde du travail.
Le modèle universitaire est réellement différent en ce qui concerne les relations entre élèves et enseignants. Elles me paraissent plus détendues ; les professeurs sont toujours prêts à répondre aux questions de leurs étudiants et les rencontrent souvent en dehors des cours (par exemple en les invitant chez eux).
Le nombre d’heures de classe par semaine est moins important qu’en France. Néanmoins, les enseignants poussent les étudiants à fournir un travail personnel plus important. Chaque cours doit être consciencieusement préparé à l’aide d’un « textbook », ouvrage regroupant et développant les différents concepts et notions abordés dans une matière. Les travaux en groupes et les présentations orales sont donc plus rares qu’à Marseille.
Les notes tiennent une place importante dans le système universitaire américain, elles apparaissent sous forme de valeur numérique (A, B, C, D & F). Chaque professeur a son propre système de notation. Beaucoup d’enseignants privilégient l’usage des MCQ pour évaluer les connaissances de leurs élèves. Généralement, un A (-) s’obtient à partir de 90% de réussite alors qu’un F (abréviation de « failed ») est attribué au copie se ne dépassant pas les 60%. Cette dernière note est synonyme de zéro pour les professeurs américains.
Lorsqu’un étudiant choisit un majeur, il décide de suivre une majorité de cours en rapport avec sa spécialisation (finance, marketing, management…etc.). La plupart des classes lui sont ensuite imposées en fonction de son choix d’orientation.     Yoann

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LIVING IN AMERICA

image2Il y a pleins d’autres endroits pour manger sur le campus : « Seahawk Grill », « Java City » à la librairie, « Fair Trade Market », « Courtside Bagel Shop », « Schoolhouse Cafe », « The Landing », « Einstein Bros Bagels » et « Sammy’s Caribbean Cafe ». Tu as aussi une superette « Seahawk Station Convinience Store », et qui dit superette dit cher…mais bon ça dépanne si tu as vraiment besoin de quelque chose. Les horaires varient pas mal pour tous ces endroits mais ouvrent plus tard que la cantine de façon générale. Par rapport à tout ça, tu va devoir choisir ce qu’on appelle un « meal plan ». Les prix varient en fonction de ce que tu décides de prendre. Au premier semestre on avait tous le « Blue Plan » ($ 1 375 par semestre) pour avoir un accès illimité à la cantine (5 fois par jours) plus un crédit de $110 sur notre carte pouvant être utilisés pour acheter un café à la bibliothèque par exemple ; mais pas seulement de la nourriture : tu peux aussi acheter des timbres avec !(Pour info, tu as une poste sur le campus, et une toute petite boite à lettres individuelle). Pour commencer c’est pratique, parce que tu ne sais pas trop comment tu vas t’organiser et ce « meal plan » est assez flexible. Après un semestre, tu verras bien si tu veux plus de « food dollars » et moins de repas à la cantine ou non.
Une autre chose importante à savoir : le campus est gigantesque ! Donc premièrement, l’achat d’un vélo, et d’une chaine/cadenas est sérieusement à envisager pour gagner du temps dans tes déplacements. La solution la plus simple : « Wallmart ». Tu y trouves des vélos à tous les prix, ceux qu’on a choisi étaient aux environs de $50. Bon investissement ! Et Yoann pourra te le dire, le dicton « le client est roi » est tout à fait applicable. Son vélo était cassé et, même après 3 mois d’utilisation ils lui ont repris et échangé sans poser de question !
Que tu vives « on » ou « off campus », tu as accès à une tonne de ressources à UNCW. Si tu es fan de sport, que tu as envie d’une petite remise en forme, ou que tu veuilles simplement te défouler : fonce au « Recreation Center ». Là bas t’as une salle de sport digne de ce nom, des cours de fitness, yoga, abdos (…), une piste intérieure (si tu veux éviter de courir sous la pluie et sur un tapis), un mur d’escalade, et un espace servant de terrain de basket ou volley. Si tu es plutôt du genre piscine, oui tu lis bien, il y a une piscine sur le campus ! Tu as aussi plusieurs terrains de football, soccer, baseball… Pour faire court, tu n’as que l’embarras du choix.
Si tu es plutôt du genre à apprécier te poser au cinéma, non tu ne rêves toujours pas, il y a un cinéma ! Bonne programmation qui passe par tous les genres de film : blockbuster ($2 l’entrée !! Rien à voir avec nos 8€ en France), films indépendants, étrangers, sur les thèmes du développement durable… A part les « blockbuster », tous les autres sont gratuits ! Evidement avec des prix comme ça, on ne voit pas les films au moment même de leurs sorties en salle, mais ca vaut le coup d’attendre un peu.
Bon si avec tout ca tu n’as pas encore trouvé ton bonheur, sache qu’il y a beaucoup associations sur le campus !! Durant les premières semaines, est organisé le « Carnival Fair » où toutes sont présentes. Tu te ballades et tu fais ton choix.
N’oublie pas LE « jeudi » soir : College Night rendez vous aux clubs Downtown !!! Pour les moins de 21ans préparez vous a portez un joli petit bracelet fluo et et de jolies croix sur vos mains indiquant au service de sécurité que vous n’avaez pas le droit de boire de l’alcool à l’intérieur du club…juste de danser!
Avec tout ça, le budget devient vite serré !! Pour ça tu as plein d’opportunité sur le campus. Mais avant tout, tu dois absolument avoir ton « social security number ». C’est ce qui va servir à ton employeur de vérifier tes coordonnées et historique bancaire, criminel … Pas une blague, ils sont très à cheval là-dessus… Donc une fois ton numéro en poche, tu va voir les gens. N’envoie pas de mail, la plupart sont débordés et reçoivent tellement de demandes qu’ils ne regardent pas. J’ai choisi l’option « DR » (Desk Recptionist), par pur concours de circonstance. J’ai rencontré la responsable en mangeant une glace devant la maison internationale, on a discuté et elle m’a dit qu’elle aller recruter, a pris mon adresse mail
et hop j’avais un job ! En clair je surveille les allées et venues des gens dans les bâtiments, j’enregistre les visiteurs, je réponds au téléphone… J’ai des heures fixes (moins il y a d’employés et plus tu as de possibilités bien sur !) et si quelqu’un a besoin de se faire remplacer, tu peux aussi avoirs quelques heures supplémentaires. Même si c’est le boulot le moins payé du campus ($6.25 de l’heure…ne t’attend pas à avoir le même SMIC horaire qu’en France, ici les salaires sont ridicules !) ce boulot à l’avantage énorme de, une te faire rencontrer pleins d’autres élèves et deux, de te permettre d’étudier pour tes cours en même temps (en général tu te fais « déranger » par les étudiants 2 fois en 2h, donc pas de quoi tuer ta concentration !). Tu as aussi pleins d’autres job. Rémi par exemple travaille à Java City à la biblio, prépare les cafés, encaisse… Mathilde, elle, va essayer de bosser au second semestre à librairie (2 étages et des millions de livres : faut bien quelqu’un pour ranger tout ça ! Bon à savoir aussi : tu peux y « louer » gratuitement des DVD).
Dernière info que tu constateras par toi-même tu pourras présenter ta candidature pour être « RA » (Resident Assistant) dans n’importe quel bâtiment. Ton rôle : surveiller que tout ce passe bien dans ton couloir, qu’il n’y a pas de dégradation…tu dois aussi être à l’écoute des attentes des résidents. Faisant automatiquement partis du « RAH » (Resident Assistant Hall), tu devras organiser des soirées à thèmes, et tous pleins de choses sympas ! Le point négatif : tu es « on duty » plusieurs fois par mois, un bipper avec toi tu dois être joignable 24h/24h, et tu feras des rondes de nuits avec d’autres RA. Les points extrêmement positifs : tu es logé gratuitement dans une chambre individuelle, on te paye également le « meal plan » de ton choix, un petit bonus de $100 te sera aussi crédité chaque mois et tu seras automatiquement « DR » donc payé si jamais tu décides de faire quelques heures de desk par ci par là. Tu peux envisager de faire ce boulot si tu es vraiment motivé et que ton anglais est suffisamment bon pour gérer tous les papiers administratifs que tu peux avoir à remplir avec les étudiants. Les candidatures se préparent longtemps à l’avance et tu auras une formation assez importante, donc pense à ça seulement pour ton deuxième voir dernier semestre…                  Lucie

Photoa_rienneblogSi vous souhaitez travailler pendant vos études ici (et vous aurez le temps) la seule opportunité qui vous est offerte avec votre visa J-1 est de travailler sur le campus. Il y a de nombreuses possibilités que ce soit dans les différents restaurants, snacks et cafés mais aussi à la librairie, dans les petits magasins du campus ou à la réception des résidences. En ce qui me concerne, je travaille au café Java City (comme Starbucks) à la librairie. Je suis payé 7$/h et c’est à peu près la même chose pour tous les boulots on-campus. Le seul conseil que j’ai à vous donner est de vous y prendre rapidement, de vous renseigner auprès du Dining Services, des résidences, etc…  Rémi

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Mes journées ressemblent tout à fait à celle des autres étudiants vivant sur le campus, mis à part que je peux rentrer chez moi manger le midi ! J’ai le droit aux mêmes avantages en ce qui concerne les services fournis par l’université.  Gabrielle

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Nos nouveaux "chez-nous"

25Si tu vis « on campus » tu as la possibilité d’aller dans la « Internationale House » (IH pour les intimes, oui tu verras que chaque bâtiment à son abréviation, il va falloir s’y faire pour savoir où tu as cours !). Elle se situe tout prêt de la cantine, et à 7 min à pied de Cameron Hall, là où tu auras la plupart de tes cours.
Le but c’est d’avoir 50% d’internationaux et le reste d’américains. Tu peux voir sur les photos, on partage notre chambre avec un autre étudiant. C’est peut être pour ça, que c’est la solution la moins chère sur le campus ($ 2 149 par semestre).
Rémi et moi on a eu de la chance de tomber sur une chambre de 3 et finalement de ne la partager qu’avec une seule personne. On partage aussi les salles de bains et toilettes. Trois salles d’études, une petite salle info avec quelques ordinateurs et une grosse imprimante, sont aussi à notre disposition dans le bâtiment. Pour finir une cuisine et une laverie gratuite à l’étage complètent le tout. D’un point de vue pratique, des femmes de ménages passent tous les jours sauf le week-end dans les espaces communs, l’avantage étant surtout de ne pas à avoir à acheter les produits pour nettoyer ! On a aussi ce qu’on appelle un « RA » (Resident Assistant) qui a en charge une vingtaine d’étudiants, qui veille à ce qu’il n’y ait pas de problèmes dans les couloirs… En cas de quelconque soucis (avec les cours, les colloques ou autres) cette personne est souvent d’un conseil précieux. Après, Rémi a eu moins de chance que moi…
Le tout c’est de t’entendre avec ta ou ton « roomate ». En ce qui me concerne, je suis avec une « freshman », de Caroline du Nord. Première expérience en dehors de la maison parentale oblige, elle n’a pas encore intégré les règles de vie en communauté...ca va venir, je ne perds pas espoir !
Pour faire ton choix, tout dépend de ta personnalité, et ne t’inquiète pas, tu peux toujours changer. Tu as une période au début de l’année réservée pour ça et puis à la fin du semestre aussi (entre temps, il y a toujours possibilité de négocier avec le « Housing and Residential Life » et de trouver une place de libre ailleurs). L’avantage c’est qu’on a toujours quelqu’un autour pour nous changer les idées en cas de « homesickness ». Mais l’inconvénient c’est aussi qu’on a toujours quelqu’un avec nous !     LUCIE

16Avant mon départ, j’ai préféré habiter sur le campus et ainsi rester proche des différentes infrastructures. J’ai eu la possibilité de loger dans un appartement que je partage avec trois autres étudiants. Ce type de logement s’est révélé idéal car il permet de vivre avec des personnes différentes selon leur culture. Nous disposions chacun de notre propre chambre et des pièces communes (salle à manger, cuisine et salle de bain). J’ai aussi apprécié la proximité de l’appartement avec les points de restauration, la laverie et les installations sportives…etc.   Yoann

BowlingblogComme Yoann j'ai choisi d'habiter dans les appartement appelés University Apartment. En effet c'est une des seules infrastructures sur le Campus ou tu ne partage pas ta chambre, et ne me voyais pas vraiment confronter à cette situation. Les apartements sont comme de petites maisons, chaque maison a deux étages et chaque étage regroupe quatre apartements. Dans chaque apartement vivent quatre filles ou quatre garçons, chacun a sa chambre et nous partageons un salon une cuisine et une salle de bain. Je suis assez contente de mon choix, mes colocataires sont agréables travailleuses et silencieuses ce qui est quand même un avantage. Bien sur ma chambre n'est pas gigantesque mais cela m'a permis de tout de suite m'intégrer, parler anglais, bénéficier au plus proches de toute les infrastructures tel que le sport, la bibliotheque...etc. Je pense très probablement démenager l'année prochaine vers des appartements hors campus en attendant je suis contente d'être en classe à moinds de cinq minutes de chez moi et de ne jamais vraiment être isolée ici. Pour ce qui est des solutions pour les repas le campus offre un large choix de choses mais parfois je suis bien contente de sortir de mon four quelque chose d'aussi simple qu'une quiche lorraine disons pour changer des habitudes alimentaires locales.     Mathilde

24Au niveau du logement, j’ai choisi de vivre « off-campus », principalement pour des raisons financières, étant donné que pour habiter « on-campus » il faut payer la totalité des frais en début de semestre, et que je n’ai reçu ma bourse que fin Octobre, soit deux mois après mon arrivée ! Je ne voulais pas non plus avoir à partager ma chambre avec une autre personne ! Donc finalement, avec l’aide de Drew Rosen, j’ai trouvé une maison avec donc deux américains. Malheureusement, ce n’est pas la meilleure expérience à vivre ! Au niveau intégration, ça ne m’a pas servi à grand-chose puisque c’est « chacun pour sa peau ! », en gros on se croise de temps en temps, il m’est même arrivée de ne pas les voir pendant plusieurs jours ! De plus, la maison est vieille donc coute plus cher en charge, mais aussi parce que les américains ne sont pas économes, ils partent en laissant toutes les lumières allumées, ou encore la clim fonctionne constamment, résultats les factures d’électricité sont à s’étouffer ! Un autre souci au niveau du logement… les cafards ! Je n’ai jamais vu autant de cafards ni aussi gros, et pourtant j’habite à Marseille !! Donc la maison est infestée de cafards… Pas facile à vivre au quotidien !!
En oubliant ces désagréments, le fait de vivre hors campus aurait pu être un avantage si j’avais été plus proche du campus, pour pouvoir faire des soirées chez moi, mais ce n’est pas le cas. De plus, je suis située à l’opposé du centre commercial, donc pour aller faire les courses il me faut absolument y aller avec quelqu’un qui a une voiture. Ici, les gens sont toujours prêts à aider, mais demander est souvent gênant, et toujours devoir dépendre des gens est embarrassant. Donc la solution « off-campus » n’est pas si mal mais avec des gens qu’on connaît déjà, et il faut bien se renseigner sur la zone géographique ! A vélo les distances sont beaucoup plus longues, surtout la nuit !! Il y a tout de même des résidences d’appartements très bien situées et bien moins chères, où j’emménagerais en Janvier, mais c’est le genre de bons plans qu’on découvre une fois sur place !      Gabrielle

 

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Une nouvelle étape vers nos projets respectifs

33Mon impression, depuis que je suis à UNCW, c’est que tous nos responsables mettent tout en œuvres pour nous faire réussir ! On a pu choisir, en début d’année, entre un large choix de major, et on peut se renseigner sur exactement quelles matières on devra prendre, ainsi que le contenu de ces matières, avant de choisir, ce qui permet d’être sur ! Ensuite on peut choisir d’autres matières pour venir compléter celles obligatoires. J’ai par exemple choisis un cours en Finance qui m’intéressait alors que mon major est en Management.
Ensuite on a eu accès au Cameron Executive Network, qui est une excellente opportunité de se faire parrainer par une personne d’expérience, qui fait cela volontairement, et ainsi de se créer un réseau, ce qui sera nécessaire pour trouver le stage. Mon expérience personnelle avec mon mentor est très enrichissante, c’est une personne qui est disponible et efficace, nous avons déjà finis mon « resume » et il a commencé à contacter les personnes de son réseau pour me trouver un stage dans un an !! Autant dire que nous mettons toutes les chances de notre coté !
Les professeurs sont aussi ouverts à toutes les questions, et se tiennent toujours disponibles pour donner toutes sortes de bons conseils ! Les relations sont beaucoup plus détendues et ils apprécient beaucoup que l’on vienne parler un peu de notre avenir à la fin des cours. J’ai reçu de précieux conseils de la part de plusieurs de mes professeurs qui se sont souvenus de ce que je leur avais dis même plusieurs semaines après !
En ce qui concerne les stages, l’impression générale c’est qu’autant la responsable du bureau des stages que les professeurs sont engagés pour nous aider, j’ai pu assister à des réunions après les cours où les professeurs orientaient les étudiants en leur donnant des idées d’entreprises ou de secteur où postuler, et en général ils sont prêt à faire marcher leur réseau pour un de leurs étudiant. La personne responsable des stages, Leslie Wright, est extrêmement dynamique ! Nous l’avions contacté à la suite d’une réunion pour la rencontrer, et quelques jours après elle nous avait organisé une entrevue avec les 9 de la promo pour aider chacun dans son orientation et en nous donnant des indications pour le CV, ainsi qu’en répondant efficacement à toutes nos questions !
Dans l’ensemble le système est très efficace et à l’air bien rodé, et nous sommes bien pris en charge !  Gabrielle

SalledecoursblogJ’ai choisi d’étudier deux ans aux Etats-Unis afin de profiter d’un système universitaire de qualité et d’améliorer mon niveau d’Anglais. Cette expérience me permet également d’évoluer dans une société différente et d’en savoir plus sur les us et coutumes américaines. Au sein de l’université, j’ai rejoint l’ « International Student Organization » pour marquer mon intérêt pour l’échange et le partage des cultures.
Le premier semestre de cours m’a conforté dans mon choix initial, je me suis décidé à privilégier le major in Finance proposé par l’école. De plus, j’ai pu entrer en relation assez rapidement avec un mentor avec l’aide du « Cameron Executive Network ». J’ai ainsi complété mon projet professionnel grâce à la découverte d’un point de vue différent, celui d’un ancien entrepreneur d’expérience.                       Yoann


28Avoir choisi le programme franco américain était surtout l’occasion pour moi de partir découvrir encore un peu plus une autre partie de ma culture. J’avais l’habitude de venir aux USA souvent, parfois même plusieurs mois d’affilés pendant l’été, mais passer les vacances dans un endroit et y vivre sont deux choses bien différentes ! Mon seul vrai projet était donc celui là : découvrir ! Et au fur et à mesure que les semaines et les mois sont passés on fait l’expérience de plein de choses, qu’on n’avait même pas forcément imaginées. Les cours du premier semestre on été assez généraux, et on a eu le temps de bien se décider sur notre spécialité (« major »). Les heures de cours n’étant vraiment pas nombreuses, j’ai eu l’opportunité de trouver un petit boulot sur le campus, qui me permet de bosser mes cours en même temps (pour plus d’info va voir l’article sur la gestion du quotidien).  Lucie


29Contrairement aux promos précédentes, nous avons eu cette année un très large choix de majors (que vous choisissez au second semestre) à savoir : Finances, Marketing, Management, Entrepreneurship, Ressources Humaines, etc…
D’autre part vous pouvez intégrer le Cameron Executive Network. Il s’agit d’un réseau de cadres retraités qui peuvent vous parrainer, être votre mentor et vous aider dans la réflexion et la réalisation de vos projets professionnels (CV, recherche de stage, conseils, plans de carrière, etc…) Rémi

Posté par euromedchezsammy à 22:54 - Fiche1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Toujours Cesemedien... un (petit) accent français nous trahira toujours!

30Je pense que tous nous pouvons dire que nous sommes très heureux que la grande majorité de nous cours effectués à Euromed ai été reconnus ici. Ce n'est pas le cas de tous les TABSA et cela permet d'approndir les domaines qui nous interessent et nos spécialités dès le deuxième semestre. De même les cours d'astronomie, de philosophie, d'histoire des Etats Unis et la biologie nous ont permis de ne pas avoir affaire à ce genre de matière ici ce qui je pense nous permets de profiter mieux des ressources misent à notre disposition par la Business School ici car le nombre de matière est limité chaque semestre.
Nous avons pas vraiment eu beaucoup de contact avec Euromed depuis notre arrivée surtout peut être car nous n'avons pas eu de gros problèmes. Sur place notre Advisor Drew Rosen est à notre dispistion et nous a aidé dans beaucoup de démarche, dans le choix de nos cours...

Posté par euromedchezsammy à 22:56 - Fiche1 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Déjà presque quatre mois auprès de Sammy!

Wilmington__117_Personnellement, l’expérience est excellente mais le changement est radical. De Paris à Wilmington le « gap » est énorme ! Surtout en ce qui concerne les transports en commun : quasiment inexistant. C’est comme si il y avait une grève continue depuis qu’on est là, deux bus dans la journée, qui roulent à deux à l’heure et qui font tous les détours du monde pour t’amener là où tu veux. Ensuite la nourriture….que dire de plus…va voir la rubrique « gestion de ton quotidien ».
Pour finir, moi qui d’habitude gère très bien le stress, ce n’est pas vraiment le cas ici. Même si on n’a pas vraiment de cours à proprement parler, on a beaucoup à faire en dehors : lectures, exercices en tous genres. Mon problème a surtout été avec l’allemand.... Une prof excellente, diplômée d’une université privé de très bonne réputation, mais du coup extrêmement exigeante ! En clair, j’avais plus de travail en allemand, que de devoirs dans toutes les autres matières réunies, chaque semaine… Essayer de faire du sport dans la semaine, de continuer à avoir une vie sociale ici comme en France, et le tour est joué : t’es « overbooké » ! Si en France on a pratiquement l’habitude des alternances 6 semaines de cours, 2 semaines de vacances, ici on a à peine quelques jours pour « Fall break » en octobre, et moins d’une semaine pour Thanksgiving, fin novembre. Donc moins de deux semaines de vacances dans tout le semestre, depuis le 18 aout….dur…. et fatiguant !

Pour les bons côtés il faut quand même dire que c’est une excellente expérience, on rencontre plein de gens supers sympas, (et d’autres moins mais ça c’est comme partout !), on a quand même le temps de faire des choses entre nous, et puis si tu as la chance de ne pas avoir de prof vraiment trop maniaque, tu peux profiter pleinement de tout ce qu’offre le campus : associations comme jamais t’en as vu, salle de sport immense, le soleil, la plage…   Lucie

Wilmington__106_Après 4 mois passés ici, j’ai bien évidemment connu de bonnes mais aussi quelques mauvaises expériences. Le système éducatif me semble mieux adapté qu’en France. Les cours sont beaucoup plus cours qu’à Euromed, ce qui permet de rester concentrer. Les cours sont généralement très intéressants et il suffit de travailler un peu pour obtenir de bons résultats. Les professeurs sont souvent plus indulgents considérants que vous êtes internationaux et faites des fautes de grammaire en anglais. UNCW est assez éloigné du centre ville (15 min en voiture) et le système de bus n’est pas du tout développé (un bus par heure). Il est donc difficile de beaucoup bouger sans voiture. Après 4 mois j’ai le sentiment de ne pas avoir pu beaucoup bouger et me sens un peu étouffer de trop rester sur le campus. La nourriture n’est pas celle que l’on trouve en Europe mais on s’y fait. J’ai rencontré beaucoup de monde, les gens sont gentils et toujours prêts à rendre service.
Bien que je sois conscient de vivre une expérience exceptionnelle et que la vie sur le campus permette de participer à de nombreuses activités et rencontrer du monde, l’Europe me manque et j’ai hâte de rentrer pour Noël. A ce propos je tiens à faire noter que peu d’entre nous avaient prévu de rentrer pour Noël et que nous avons finalement tous décider de rentrer en France.   Rémi

18Après quatre mois passés ici, je suis très satisfaite de l’université, mes cours m’intéressent, j’ai de très bons profs, et le cadre est irréprochable ! En ce qui concerne la vie ici, j’ai du mal à m’adapter du fait que ça soit très petit, mais très étendu et surtout que les transports soient presque inexistants ! Après avoir vécu un an à Londres, et toute ma vie dans le Sud de la France, l’animation des weekends me manque, les sorties culturelles aussi (énormément !!), ainsi que le fait de pouvoir bouger ! On a l’impression de tourner en rond ! Au niveau des sorties, le choix est très restreint, on se croirait dans un camping ! J’ai du mal à m’adapter aux américains, mis à part ce qui ont voyagé hors des États-Unis ! Certaines personnes ne savent même pas où se trouve la France, que ce n’est un pays sous développés, ou encore que tout simplement c’est un pays !! Et puis d’entendre constamment que l’Amérique est le meilleur pays au monde, et que tout est mieux en Amérique… ça devient fatiguant après quatre mois !! Ce qui me manque c’est d’avoir de bonnes discussions intéressantes avec des gens cultivés qui sont capables d’avoir de réelles opinions. J’ai l’impression qu’un étudiant américain est aussi mature qu’un lycéen en Europe. C’est certainement du au fait qu’on est dans une petite ville du sud au bord de la mer, j’imagine que dans les grandes villes les gens sont différents, comme partout !Mais les relations manquent de vrai.
Je pensais commencer ma carrière aux Etats-Unis, j’ai changé d’avis ! Je me suis aperçue qu’il y a une grosse différence entre connaître des américains (mes parents ont beaucoup d’amis américains qui viennent régulièrement chez nous à Marseille), connaître la culture et habiter dans le pays ! Je ne pensais pas avoir un choc culturel aux Etats-Unis !
Mais je ne regrette pas l’expérience, cela permet de mieux comprendre les différences culturelles entre nos deux continents. Je pense qu’il y a beaucoup d’endroits dans le monde où on peut se sentir chez soi, et ça ne dépend pas forcément du pays mais plutôt de l’endroit où on se trouve, de l’environnement, mais aussi pour une grande part des personnes que l’on rencontre. J’ai toujours préféré les grandes villes, et c’est très surement pour cette raison que je ne me sens pas chez moi à Wilmington.
J’avais déjà prévu de rentrer pour Noël, et les dernières semaines paraissent interminables !!  Gabrielle

image5Après quatre mois de cours, j’ai facilement évalué les progrès que j’ai réalisés en Anglais. En effet, j’arrive à m’exprimer plus aisément même si je manque encore de vocabulaire. Depuis mon arrivée, je me suis peu à peu habitué au rythme de vie d’un étudiant nord-américain. J’ai donc organisé mon emploi du temps en fonction du nombre peu élevé de cours et du temps réservé à mes autres occupations.
Afin de m’acclimater au mode de vie, j’ai été obligé de composer avec les différents aspects qui me déplaisaient ou qui m’étaient tout simplement étrangers. Par exemple, je n’ai jamais été un grand amateur et consommateur de cuisine américaine (burgers, pizzas, sodas et autres burritos). Je n’ai pas non plus l’habitude d’utiliser une voiture pour faire le moindre déplacement.  Malheureusement, tout déplacement hors du campus nécessite l’usage d’un véhicule car le système de transport en commun est quasi-inexistant. Autrement dit, j’ai appris à accepter les contraintes qui m’étaient imposées en conservant mon propre jugement.
Enfin, j’ai tenté de saisir les opportunités qui m’étaient offertes comme le fait d’exploiter au mieux les différents services proposés sur le campus. Effectivement, chaque étudiant à accès aux divers équipements sportifs et culturels ; il peut aussi s’investir dans une association, travailler ou encore aller supporter les athlètes d’UNCW lors des nombreuses rencontres intra universitaire…  Yoann

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13 janvier 2008

American way of life

Même si la culture américaine est plus ou moins familière pour nous en Europe, certaines choses restent quand même inconnues… On ne peut pas vraiment comparer la culture américaine avec la culture française, du fait de la taille des deux pays, ainsi que de leur Histoire. De plus, après avoir vécu 6 mois aux Etats-Unis, certaines choses sont devenues familières, et c’est plus l’effet inverse qui se produit, c'est-à-dire qu’on commence à noter les différences lorsqu’on rentre en France. A Wilmington certaines choses m’ont parues étranges au début. Premièrement, les habitudes alimentaires, ici on peut aller manger un sandwich dans un resto, et le nombre de fast-food, ou tout simplement d’endroits pour aller manger est vraiment impressionnant. On a l’impression d’être entouré de nourriture constamment… On pourrait faire une indigestion sans avoir mangé ! Les gens mangent rarement chez eux et encore moins en famille.

Ensuite, la mode à Wilmington est vraiment différente, parfois même choquante ! Il n’y a pas vraiment de tendance, on dirait que les gens prennent ce qui leur tombe sous la main en premier lorsqu’ils se lèvent ! Il n’est pas rare de croiser des personnes en pyjama et pantoufle pour aller en cours ! Pour mieux visualiser voici deux photos :

 pyjama   

Les filles n’hésitent pas à porter des shorts « ultra-mini », c'est-à-dire que cela se rapproche plus de la culotte que du short, ainsi que des décolletés souvent embarrassants même pour une fille !

Quant aux garçons, c’est le look surfeur, donc le short et les tongs sont de rigueur même l’hiver, cependant parfois ils oublient les tongs donc ils viennent en cours pieds nus.

Ici tout est plus grand ! Les voitures, les routes, les menus au McDo…

Au niveau des relations avec les gens, il ne faut pas se fier aux apparences. En début de semestre toutes les personnes que je rencontrais me demandaient mon numéro de téléphone en me promettant de m’appeler le weekend… Je n’ai JAMAIS reçu un appel !! Les gens sont très « friendly » au premier abord, mais c’est la façon d’être ici, tout le monde est sympa, mais cela ne veut pas dire qu’on va se revoir.

Il y aurait tellement de choses à développer sur les différences de cultures, surtout qu’au Etats-Unis chaque région a sa culture, et vu la taille du pays on peut se faire une idée du nombre de cultures !      Gabrielle

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S'intégrer dans une nouvelle population

A UNCW il n’y a pas de majeure différence quant à l’emploi du temps par rapport à celui que nous avions à Marseille. Les cours sont répartis de 8h à 21h, mais les « night class » sont quand même rare. On peut choisir soit même son emploi du temps quand on choisit les classes en début de semestre. Ceux-ci sont enseignés par plusieurs professeurs en général, donc à plusieurs sessions différentes. Pour ma part j’ai préféré des cours tôt dans la journée pour avoir du temps libre l’après-midi.

Cependant nous avons pu noter une différence au niveau de l’heure des repas, ainsi que des sorties ! En effet, dans la journée il n’y a pas vraiment d’heure pour manger, c’est un peu quand on a faim, mais le soir, les américains peuvent dîner à partir de 17h30… Ce qui pour nous est le goûter !! Donc quand la bande de français débarque dans un restaurant vers 21h c’est parfois « mal vu » par les serveurs ! Surtout que pour en rajouter nos repas durent souvent 2 heures, (comparé aux repas rapides des américains) donc nous nous sommes souvent retrouvés parmi les derniers clients, si ce n’est pas les clients de la fermeture ! Il a aussi fallut se réajuster par rapport aux horaires de sorties puisque tout ferme à 2h du matin ici, donc en arrivant en boite vers minuit et demi la soirée était courte !

En règle général mon sentiment ici c’est que tout est fait plus rapidement, malgré le fait que nous soyons dans un état du sud ainsi qu’au bort de la mer ! Peut-être est ce juste que nous n’accordons pas le même temps pour les mêmes choses aussi.

En ce qui concerne les transports nous avons pu le décrire dans nos premières impressions, et c’est toujours la même galère. Les transports en communs sont pratiquement inexistants, et surtout ne vont pas partout, donc quand il faut aller à Wall Mart pour faire les courses c’est une vraie mission si on ne trouve personne pour nous y emmener !                                            Gabrielle

Posté par euromedchezsammy à 17:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]