29 novembre 2007
Arrivée des idées reçus plein les valises, beaucoup d'attentes et un mélange d'excitation et de stress...
Passé l’enthousiasme qui m’habitait lors de mes deux
mois précédent mon départ, je sentais l’angoisse monter peu à peu le jour-J au
cours mon premier vol entre Toulouse et Paris. A mon arrivée à Paris j’ai
finalement retrouvé comme prévu deux autres CeseMed avec qui j’avais décidé de
faire le voyage. Je pense que le départ est plus facile à plusieurs, que ce
soit pour se donner du courage ou pour un aspect pratique. En effet, arrivés à
l’aéroport d’Atlanta (le plus grand du monde), il nous a fallu récupérer nos
bagages, les réenregistrer, passer les contrôles de visas, et prendre le métro
jusqu’à notre porte d’embarquement pour le vol vers Wilmington. Une fois sur
place nous avons chaleureusement été accueillis par Drew Rosen qui est la
personne en charge des étudiants d’Euromed. C’est d’ailleurs à lui qu’il faudra
vous adresser en cas de problème. Il nous a conduit à l’hôtel que nous avions
réservé pour passer la première nuit puis nous a gentiment invités au
restaurant pour faire connaissance. Dès le deuxième jour nous avons pu
emménager dans nos logements respectifs, on-campus (très pratique pour tous
ceux qui n’ont pas de voiture mais plus cher que off-campus). Etant logé à la
International House, j’étais un des tous premiers arrivant et étais impatient de
rencontrer mon roommate. Le logement est en chambre double, il faut donc ne pas
être trop exigent et pouvoir s’adapter à n’importe quel type de personne. Je
crois que c’est un très bon choix si vous aimez vivre en communauté et
rencontrer beaucoup de monde (esprit très proche d’Alotra à Euromed pour ceux
qui connaissent). Rémi
Hey, moi c’est
Lucie, et en ce qui mon concerne, mon arrivée a été un peu différente. Etant à
moitié américaine, j’ai d’abord passé un mois avec ma famille à Chicago. Et au
lieu de prendre l’avion comme tout le monde, on a conduit les ? Km qui
nous séparait de là jusqu’à Wilmington. Trois jours ! C’est long, mais
j’ai pu voir un peu de pays. Même si tout ça n’est pas nouveau, je ne savais
pas vraiment à quoi m’attendre…c’est toute une aventure qui commençait !
Lucie
Mes premiers pas sur le sol
américain se firent dans un aéroport surchargé et paralysé par des contrôles
interminables. Mes deux courtes heures de pause ne furent pas de trop pour
rejoindre l’avion qui devait me mener vers l’ « ILM Airport ». À huit
heures du soir, j’arrivai à Wilmington comme prévu mais sans mes valises !
Je les retrouvai finalement deux jours après mon arrivée grâce au
professionnalisme d’US Airways (compagnie bon marché mais peu recommandable en
terme de qualité de service). Yoann
J’ai
atterri à Washington DC le 16 Aout 2007. Après avoir passé la nuit dans un
hôtel plus que sympathique, et surtout après un excellent petit déjeuner bien
« à l’américaine », j’ai loué une voiture accompagnée de mon copain
pour descendre sur Wilmington. Un « Road Trip » bien à l’américaine
avec des routes qui n’en finissent pas ! J’étais heureuse de revenir aux
Etats-Unis !
Nous
sommes arrivés à Wilmington le 17 au soir… Et c’est là que ma nouvelle vie a
commencé !
Les
débuts furent plutôt difficiles. Le fait de ne pas avoir de voiture, et que les
transports en commun à Wilmington soient pratiquement inexistants n’a pas
facilité l’adaptation. J’habite hors du campus dans une maison que je partage
avec deux américains, une étudiante de UNCW, et un de ses amis qui travaille.
J’ai vite compris que je ne pourrais pas compter sur eux pour m’aider dans mes
déplacements puisqu’ils ne sont jamais là ! Donc seul moyen le bus… Pas
facile pour faire les courses quand il y en a un par heure et qu’il fait 40°C à l’ombre… Les premières
« missions » à Wall Mart sont mémorables ! Ah oui !
J’oubliais le bus ne passe pas près de chez moi, ce qui veut dire que j’ai une
bonne vingtaine de minutes en marchant vite pour rentrer, soit quarante minutes
en se perdant un peu les premières fois. Autant dire que les steaks étaient
déjà grillés en arrivant !
Ensuite
il a fallu s’ouvrir une ligne de téléphone… ça aussi c’était le choc !!
N’ayant pas d’antécédents aux Etats-Unis, la seule solution est une carte
« pre-paid », une sorte de mobicarte, seulement je paye 1$ par jour,
plus les communications quand j’appelle ou que je reçois un appel, et quand
j’envoie un texto ou que j’en reçois un. Un vrai budget quoi !! Et bien
sur, s’il n’y a pas d’argent sur le compte je ne peux pas recevoir d’appels, ni
de texto.
Il
a aussi fallu s’habituer aux vendeurs qui ne pensent qu’à vendre le produit le
plus cher, et non satisfaire le client, donc dès que l’on posait des questions
la réponse était « Je ne sais pas » ! Bien avancé quand on
s’installe !
J’ai
été déçue par la ville aussi. Le centre ville est comme laissé à l’abandon, il
y a tellement de potentiel que c‘est un vrai gâchis !
Peut-être
avais-je de trop hautes attentes aussi… Gabrielle
Comme je le pensais et aussi peut être parce que j'y avais
beaucoup pensé le départ fut déchirant. Mais je l'ai fait, j’ai fini par
dépassé le portail de sécurité qui me séparé de ma nouvelle vie ici, à environ
6h du matin à l'aéroport de Lyon avec
comme (seuls) bagages, 2 grosses valises de 32kg chacune comme demandé par la
compagnie. Le vol entre Lyon et Paris a été un petit difficile mais je savais
qu'à Paris je retrouvais 2 de mes nouveaux compagnons de route et je ne peux
pas nier que cela me rassurais! Avec le recul je suis vraiment contente que
nous nous soyons décidé à réserver nos billets d’avion assez tôt pour pouvoir
tous nous retrouver à Paris et débarquer ensemble sur « notre »
nouveau monde.
A notre arrivée à Wilmington en milieu de soirée tout
m'intriguais aussi bien cette chaleur étouffante que ces nouvelles personnes
qui nous entourais... peu à peu la curiosité prenait le dessus! Notre Advisor à
UNCW et Correspondant avec Euromed nous
attendait. Après nous avoir conduit à l’hôtel que nous avions réservé car le
campus ne devait ouvrir que quelques jours après il nous a chaleureusement emmené
diner nos premiers burgers et tortillas respectifs. Première observation :
oui il fallait bien l’admettre nous allions parler anglais PARTOUT ici et ce
pays était définitivement DIFFERENT.
Les jours suivants nous
avons pu emménager dans nos appartements respectifs un peu plus curieux chaque jour de découvrir ce qui nous attendais
ici, nos nouveaux colocataires, l’école, la « cantine »… Nous nous
sommes aussi attelés à acheter tout ce que nous n’avions pu emmener dans nos
deux valises pour préparer au mieux notre rentrée qui arrivé seulement quelques
jours plus tard. Avec le recul je suis heureuse d’avoir pu partager ces
premiers jours à plusieurs car après presque 6mois sans se voir nous étions
plus dans les retrouvailles et l’ambiance de vacances…
Dès mon arrivée le campus m’a paru très agréable à vivre
même s’il était pour l’instant très vite. Il a fallu aussi tout de suite se réadapter
à une chaleur et une humidité peu habituelle même à Marseille. Privée de
voiture et de transport en commun difficile de vous déplacer ici mais notre
curiosité prenait le dessus alors nous marchions pour aller voir les magasins
des alentours remplis de produits quelques fois très surprenants, mais aussi
tester les fast foods des alentours et commencer à se tenir prêts pour cette
rentrée qui arrivait.
Très vite ensuite j’ai rencontré mes colocataires, puis les
étudiants étrangers pour une semaine dédié à l’orientation pour régler tout ce
qu’il nous restait à régler et faire un plus ample connaissance avant de
prendre le chemin de ce pour quoi nous étions venus… l’école.
Manifestement cette fois plus moyen de faire demi-tour, j’y
étais… ce n’étais pas tout à fait dans un film ni tout comme ma vie jusqu’ici
mais c’était plein de nouvelles opportunités, et d’expériences à vivre ! Mathilde
GET THE SCHOOL SPIRIT - "GO SEAHAWK"
Ce qu’on peut
appeler « l’esprit d’école » qui était déjà très important à Euromed
est encore plus vrai et appliqué ici. La vie associative tient une place très
importante et chaque étudiant fait partie d’une ou plusieurs associations.
C’est un bon moyen pour rencontrer des gens qui ont les mêmes intérêts que vous
et pour participer à des évènements. Il y a également de nombreux clubs de
sports, et vous pourrez peut-être intégrer une équipe de l’université (tests de
niveau) ou créer une « intramural team » avec vos amis en football,
volley, basket où vous rencontrerez d’autres équipes dans le cadre d’une ligue
non-officielle. Il y a en début d’année scolaire une foire ou tous les clubs et
associations sont représentées. Donc allez-y et « Get
involved !! ».
D’autre part,
les matches des équipes de l’université attirent beaucoup de monde, et aller
supporter l’équipe lors des rencontres intra-universitaires de Soccer,
Volley-ball mais surtout Basketball font partie des fondamentaux de l’étudiant
aux Etats-Unis. L’emblème et le nom des équipes de sports (emblème de
l’université de manière générale) est le Seahawk (sorte d’oiseau). Il y a d’ailleurs
une mascotte appelée Sammy qui est présente à tous les évènements et rencontres
sportives de l’université. Lors de tous ces évènements vous pouvez gagner des
t-shirts de UNCW. Rémi
BACK TO SCHOOL... un système très différent s'impose à nous!
Donc
après ces débuts mouvementés, les cours ont repris, et contrairement au reste,
j’ai été très agréablement surprise ! Une belle organisation en ce qui
concerne la semaine d’intégration, et une très bonne impression des les
premiers cours !
Ce
qui m’a le plus frappée c’est que tout ce regroupait et j’avais donc une vue
générale et des plans de vue différents du business ! Une notion apprise
en Droit des Affaires va être reprise en Finance ou en RH, ce qui aide beaucoup
pour comprendre un sujet ! Pour ma part je trouve que le système est
efficace parce que j’ai d’excellents professeurs dans la plupart de mes
matières, lorsqu’ils commencent à parler de leur carrière, il n’y a aucun doute
sur leur connaissance de la matière, mais en plus de ça ils sont pédagogues, ce
qui n’est pas toujours le cas chez tous les professeurs ! Aller en cours
n’est plus une obligation (même si en fait ça l’est puisque l’absentéisme est
noté !), et le fait d’avoir des cours de 50 minutes ou une heure et quart
permet de rester plus concentré ! Dès les premiers jours j’ai eu l’impression
qu’effectivement j’apprenais quelque chose ! Gabrielle
Je me sents relativement bien dans ce nouveaux système.Les cours interessant et bien reliés entre eux, le nombre d'élèves dans chaque salle n'est pas trop élévé. La surprise a quand même était les texbooks... un dans chaque matière, cher et surtout très imposant, cependant les lectures permettent d'assimiler les notions et le vocabulaire avant le cours ce qui aide à la comprehenssion. La relation avec les professeurs est très différente de celle que l'on peut avoir en Europe et beaucoup s'investissent aussi en dehors des cours. Vis à vis des etrangers tous sont comprehensifs et à l'écoute. Le plus dur moi est par ailleurs que tout les tests ou la plupart sont en QCM d'un niveau assez haut donc parfois les réponses sont très proches en partucliers si votre langue natale n'est pas l'anglais. Mathilde
D’un point de vue personnel, les
méthodes d’enseignement me paraissent un peu éloignées des préoccupations de
l’entreprise (contrairement à Euromed). Cependant, une partie de nos
professeurs poursuit une autre profession et conserve ainsi un pied dans le
monde du travail.
Lorsqu’un étudiant choisit un
majeur, il décide de suivre une majorité de cours en rapport avec sa
spécialisation (finance, marketing, management…etc.). La plupart des classes
lui sont ensuite imposées en fonction de son choix d’orientation. Yoann
LIVING IN AMERICA
Il y a pleins d’autres endroits pour manger sur le campus : « Seahawk Grill »,
« Java City » à la librairie, « Fair Trade Market », « Courtside
Bagel Shop », « Schoolhouse Cafe », « The Landing », « Einstein
Bros Bagels » et « Sammy’s Caribbean Cafe ». Tu as aussi une
superette « Seahawk Station Convinience Store », et qui dit superette
dit cher…mais bon ça dépanne si tu as vraiment besoin de quelque chose. Les
horaires varient pas mal pour tous ces endroits mais ouvrent plus tard que la
cantine de façon générale. Par rapport à tout ça, tu va devoir choisir ce qu’on
appelle un « meal plan ». Les prix varient en fonction de ce que tu
décides de prendre. Au premier semestre on avait tous le « Blue Plan »
($ 1 375 par semestre) pour avoir un accès illimité à la cantine (5 fois
par jours) plus un crédit de $110 sur notre carte pouvant être utilisés pour
acheter un café à la bibliothèque par exemple ; mais pas seulement de la
nourriture : tu peux aussi acheter des timbres avec !(Pour info, tu
as une poste sur le campus, et une toute petite boite à lettres individuelle). Pour commencer c’est pratique, parce que tu ne
sais pas trop comment tu vas t’organiser et ce « meal plan » est
assez flexible. Après un semestre, tu verras bien si tu veux plus de
« food dollars » et moins de repas à la cantine ou non.
Une autre
chose importante à savoir : le campus est gigantesque ! Donc
premièrement, l’achat d’un vélo, et d’une chaine/cadenas est sérieusement à
envisager pour gagner du temps dans tes déplacements. La solution la plus
simple : « Wallmart ». Tu y trouves des vélos à tous les prix,
ceux qu’on a choisi étaient aux environs de $50. Bon investissement ! Et
Yoann pourra te le dire, le dicton « le client est roi » est tout à
fait applicable. Son vélo était cassé et, même après 3 mois d’utilisation ils
lui ont repris et échangé sans poser de question !
Que tu vives « on » ou « off
campus », tu as accès à une tonne de ressources à UNCW. Si tu es fan de
sport, que tu as envie d’une petite remise en forme, ou que tu veuilles simplement
te défouler : fonce au « Recreation Center ». Là bas t’as une
salle de sport digne de ce nom, des cours de fitness, yoga, abdos (…), une
piste intérieure (si tu veux éviter de courir sous la pluie et sur un tapis),
un mur d’escalade, et un espace servant de terrain de basket ou volley. Si tu
es plutôt du genre piscine, oui tu lis bien, il y a une piscine sur le
campus ! Tu as aussi plusieurs terrains de football, soccer, baseball…
Pour faire court, tu n’as que l’embarras du choix.
Si tu es plutôt du genre à
apprécier te poser au cinéma, non tu ne rêves toujours pas, il y a un
cinéma ! Bonne programmation qui passe par tous les genres de film :
blockbuster ($2 l’entrée !! Rien à voir avec nos 8€ en France), films
indépendants, étrangers, sur les thèmes du développement durable… A part les
« blockbuster », tous les autres sont gratuits ! Evidement avec
des prix comme ça, on ne voit pas les films au moment même de leurs sorties en
salle, mais ca vaut le coup d’attendre un peu.
Bon
si avec tout ca tu n’as pas encore trouvé ton bonheur, sache qu’il y a beaucoup
associations sur le campus !! Durant les premières semaines, est organisé
le « Carnival Fair » où toutes sont présentes. Tu te ballades et tu
fais ton choix.
N’oublie
pas LE « jeudi » soir : College Night rendez vous aux clubs
Downtown !!! Pour les moins de 21ans préparez vous a portez un joli petit
bracelet fluo et et de jolies croix sur vos mains indiquant au service de
sécurité que vous n’avaez pas le droit de boire de l’alcool à l’intérieur du
club…juste de danser!
Avec
tout ça, le budget devient vite serré !! Pour ça tu as plein d’opportunité
sur le campus. Mais avant tout, tu dois absolument avoir ton « social
security number ». C’est ce qui va servir à ton employeur de vérifier tes
coordonnées et historique bancaire, criminel … Pas une blague, ils sont très à
cheval là-dessus… Donc une fois ton numéro en poche, tu va voir les gens. N’envoie
pas de mail, la plupart sont débordés et reçoivent tellement de demandes qu’ils
ne regardent pas. J’ai choisi l’option « DR » (Desk Recptionist), par
pur concours de circonstance. J’ai rencontré la responsable en mangeant une
glace devant la maison internationale, on a discuté et elle m’a dit qu’elle
aller recruter, a pris mon adresse mail et hop j’avais un job ! En clair je surveille les allées et venues
des gens dans les bâtiments, j’enregistre les visiteurs, je réponds au
téléphone… J’ai des heures fixes (moins il y a d’employés et plus tu as de
possibilités bien sur !) et si quelqu’un a besoin de se faire remplacer,
tu peux aussi avoirs quelques heures supplémentaires. Même si c’est le boulot
le moins payé du campus ($6.25 de l’heure…ne t’attend pas à avoir le même SMIC
horaire qu’en France, ici les salaires sont ridicules !) ce boulot à l’avantage énorme de, une te faire
rencontrer pleins d’autres élèves et deux, de te permettre d’étudier pour tes cours
en même temps (en général tu te fais « déranger » par les étudiants 2
fois en 2h, donc pas de quoi tuer ta concentration !). Tu as aussi pleins
d’autres job. Rémi par exemple travaille à Java City à la biblio, prépare les
cafés, encaisse… Mathilde, elle, va essayer de bosser au second semestre à
librairie (2 étages et des millions de livres : faut bien quelqu’un pour
ranger tout ça ! Bon à savoir aussi : tu peux y « louer »
gratuitement des DVD).
Dernière info
que tu constateras par toi-même tu pourras présenter ta candidature pour être « RA »
(Resident Assistant) dans n’importe quel bâtiment. Ton rôle : surveiller
que tout ce passe bien dans ton couloir, qu’il n’y a pas de dégradation…tu dois
aussi être à l’écoute des attentes des résidents. Faisant automatiquement
partis du « RAH » (Resident Assistant Hall), tu devras organiser des
soirées à thèmes, et tous pleins de choses sympas ! Le point
négatif : tu es « on duty » plusieurs fois par mois, un bipper
avec toi tu dois être joignable 24h/24h, et tu feras des rondes de nuits avec
d’autres RA. Les points extrêmement positifs : tu es logé gratuitement
dans une chambre individuelle, on te paye également le « meal plan »
de ton choix, un petit bonus de $100 te sera aussi crédité chaque mois et tu
seras automatiquement « DR » donc payé si jamais tu décides de faire
quelques heures de desk par ci par là. Tu peux envisager de faire ce boulot si
tu es vraiment motivé et que ton anglais est suffisamment bon pour gérer tous
les papiers administratifs que tu peux avoir à remplir avec les étudiants. Les
candidatures se préparent longtemps à l’avance et tu auras une formation assez
importante, donc pense à ça seulement pour ton deuxième voir dernier semestre… Lucie
Si vous
souhaitez travailler pendant vos études ici (et vous aurez le temps) la seule
opportunité qui vous est offerte avec votre visa J-1 est de travailler sur le
campus. Il y a de nombreuses possibilités que ce soit dans les différents
restaurants, snacks et cafés mais aussi à la librairie, dans les petits magasins
du campus ou à la réception des résidences. En ce qui me concerne, je travaille
au café Java City (comme Starbucks) à la librairie. Je suis payé 7$/h et c’est
à peu près la même chose pour tous les boulots on-campus. Le seul conseil que
j’ai à vous donner est de vous y prendre rapidement, de vous renseigner auprès
du Dining Services, des résidences, etc… Rémi
Mes
journées ressemblent tout à fait à celle des autres étudiants vivant sur le
campus, mis à part que je peux rentrer chez moi manger le midi ! J’ai le
droit aux mêmes avantages en ce qui concerne les services fournis par
l’université. Gabrielle
Nos nouveaux "chez-nous"
Si tu vis
« on campus » tu as la possibilité d’aller dans la « Internationale
House » (IH pour les intimes, oui tu verras que chaque bâtiment à son
abréviation, il va falloir s’y faire pour savoir où tu as cours !). Elle
se situe tout prêt de la cantine, et à 7 min à pied de Cameron Hall, là où tu
auras la plupart de tes cours.
Le but c’est
d’avoir 50% d’internationaux et le reste d’américains. Tu peux voir sur les
photos, on partage notre chambre avec un autre étudiant. C’est peut être pour
ça, que c’est la solution la moins chère sur le campus ($ 2 149 par
semestre).
Rémi et moi on
a eu de la chance de tomber sur une chambre de 3 et finalement de ne la
partager qu’avec une seule personne. On partage aussi les salles de bains et
toilettes. Trois salles d’études, une petite salle info avec quelques
ordinateurs et une grosse imprimante, sont aussi à notre disposition dans le
bâtiment. Pour finir une cuisine et une laverie gratuite à l’étage complètent
le tout. D’un point de vue pratique, des femmes de ménages passent tous les
jours sauf le week-end dans les espaces communs, l’avantage étant surtout de ne
pas à avoir à acheter les produits pour nettoyer ! On a aussi ce qu’on
appelle un « RA » (Resident Assistant) qui a en charge une vingtaine
d’étudiants, qui veille à ce qu’il n’y ait pas de problèmes dans les couloirs…
En cas de quelconque soucis (avec les cours, les colloques ou autres) cette
personne est souvent d’un conseil précieux. Après, Rémi a eu moins de chance
que moi…
Le tout c’est
de t’entendre avec ta ou ton « roomate ». En ce qui me concerne, je
suis avec une « freshman », de Caroline du Nord. Première expérience
en dehors de la maison parentale oblige, elle n’a pas encore intégré les règles
de vie en communauté...ca va venir, je ne perds pas espoir !
Pour faire ton
choix, tout dépend de ta personnalité, et ne t’inquiète pas, tu peux toujours
changer. Tu as une période au début de l’année réservée pour ça et puis à la
fin du semestre aussi (entre temps, il y a toujours possibilité de négocier
avec le « Housing and Residential Life » et de trouver une place de
libre ailleurs). L’avantage c’est qu’on a toujours quelqu’un autour pour nous
changer les idées en cas de « homesickness ». Mais l’inconvénient
c’est aussi qu’on a toujours quelqu’un avec nous ! LUCIE
Avant mon départ, j’ai préféré
habiter sur le campus et ainsi rester proche des différentes infrastructures.
J’ai eu la possibilité de loger dans un appartement que je partage avec trois
autres étudiants. Ce type de logement s’est révélé idéal car il permet de vivre
avec des personnes différentes selon leur culture. Nous disposions chacun de notre
propre chambre et des pièces communes (salle à manger, cuisine et salle de
bain). J’ai aussi apprécié la proximité de l’appartement avec les points de
restauration, la laverie et les installations sportives…etc. Yoann
Comme Yoann j'ai choisi d'habiter dans les appartement appelés University Apartment. En effet c'est une des seules infrastructures sur le Campus ou tu ne partage pas ta chambre, et ne me voyais pas vraiment confronter à cette situation. Les apartements sont comme de petites maisons, chaque maison a deux étages et chaque étage regroupe quatre apartements. Dans chaque apartement vivent quatre filles ou quatre garçons, chacun a sa chambre et nous partageons un salon une cuisine et une salle de bain. Je suis assez contente de mon choix, mes colocataires sont agréables travailleuses et silencieuses ce qui est quand même un avantage. Bien sur ma chambre n'est pas gigantesque mais cela m'a permis de tout de suite m'intégrer, parler anglais, bénéficier au plus proches de toute les infrastructures tel que le sport, la bibliotheque...etc. Je pense très probablement démenager l'année prochaine vers des appartements hors campus en attendant je suis contente d'être en classe à moinds de cinq minutes de chez moi et de ne jamais vraiment être isolée ici. Pour ce qui est des solutions pour les repas le campus offre un large choix de choses mais parfois je suis bien contente de sortir de mon four quelque chose d'aussi simple qu'une quiche lorraine disons pour changer des habitudes alimentaires locales. Mathilde
Au
niveau du logement, j’ai choisi de vivre « off-campus »,
principalement pour des raisons financières, étant donné que pour habiter
« on-campus » il faut payer la totalité des frais en début de
semestre, et que je n’ai reçu ma bourse que fin Octobre, soit deux mois après
mon arrivée ! Je ne voulais pas non plus avoir à partager ma chambre avec
une autre personne ! Donc finalement, avec l’aide de Drew Rosen, j’ai
trouvé une maison avec donc deux américains. Malheureusement, ce n’est pas la
meilleure expérience à vivre ! Au niveau intégration, ça ne m’a pas servi
à grand-chose puisque c’est « chacun pour sa peau ! », en gros
on se croise de temps en temps, il m’est même arrivée de ne pas les voir pendant
plusieurs jours ! De plus, la maison est vieille donc coute plus cher en
charge, mais aussi parce que les américains ne sont pas économes, ils partent
en laissant toutes les lumières allumées, ou encore la clim fonctionne
constamment, résultats les factures d’électricité sont à s’étouffer ! Un
autre souci au niveau du logement… les cafards ! Je n’ai jamais vu autant
de cafards ni aussi gros, et pourtant j’habite à Marseille !! Donc la
maison est infestée de cafards… Pas facile à vivre au quotidien !!
En
oubliant ces désagréments, le fait de vivre hors campus aurait pu être un
avantage si j’avais été plus proche du campus, pour pouvoir faire des soirées
chez moi, mais ce n’est pas le cas. De plus, je suis située à l’opposé du
centre commercial, donc pour aller faire les courses il me faut absolument y
aller avec quelqu’un qui a une voiture. Ici, les gens sont toujours prêts à
aider, mais demander est souvent gênant, et toujours devoir dépendre des gens
est embarrassant. Donc la solution « off-campus » n’est pas si mal
mais avec des gens qu’on connaît déjà, et il faut bien se renseigner sur la
zone géographique ! A vélo les distances sont beaucoup plus longues,
surtout la nuit !! Il y a tout de même des résidences d’appartements très
bien situées et bien moins chères, où j’emménagerais en Janvier, mais c’est le
genre de bons plans qu’on découvre une fois sur place ! Gabrielle
Une nouvelle étape vers nos projets respectifs
Mon
impression, depuis que je suis à UNCW, c’est que tous nos responsables mettent
tout en œuvres pour nous faire réussir ! On a pu choisir, en début
d’année, entre un large choix de major, et on peut se renseigner sur exactement
quelles matières on devra prendre, ainsi que le contenu de ces matières, avant
de choisir, ce qui permet d’être sur ! Ensuite on peut choisir d’autres
matières pour venir compléter celles obligatoires. J’ai par exemple choisis un
cours en Finance qui m’intéressait alors que mon major est en Management.
Ensuite
on a eu accès au Cameron Executive Network, qui est une excellente opportunité
de se faire parrainer par une personne d’expérience, qui fait cela volontairement,
et ainsi de se créer un réseau, ce qui sera nécessaire pour trouver le stage.
Mon expérience personnelle avec mon mentor est très enrichissante, c’est une
personne qui est disponible et efficace, nous avons déjà finis mon
« resume » et il a commencé à contacter les personnes de son réseau
pour me trouver un stage dans un an !! Autant dire que nous mettons toutes
les chances de notre coté !
Les
professeurs sont aussi ouverts à toutes les questions, et se tiennent toujours
disponibles pour donner toutes sortes de bons conseils ! Les relations
sont beaucoup plus détendues et ils apprécient beaucoup que l’on vienne parler
un peu de notre avenir à la fin des cours. J’ai reçu de précieux conseils de la
part de plusieurs de mes professeurs qui se sont souvenus de ce que je leur
avais dis même plusieurs semaines après !
En
ce qui concerne les stages, l’impression générale c’est qu’autant la
responsable du bureau des stages que les professeurs sont engagés pour nous
aider, j’ai pu assister à des réunions après les cours où les professeurs
orientaient les étudiants en leur donnant des idées d’entreprises ou de secteur
où postuler, et en général ils sont prêt à faire marcher leur réseau pour un de
leurs étudiant. La personne responsable des stages, Leslie Wright, est
extrêmement dynamique ! Nous l’avions contacté à la suite d’une réunion
pour la rencontrer, et quelques jours après elle nous avait organisé une entrevue
avec les 9 de la promo pour aider chacun dans son orientation et en nous
donnant des indications pour le CV, ainsi qu’en répondant efficacement à toutes
nos questions !
Dans
l’ensemble le système est très efficace et à l’air bien rodé, et nous sommes
bien pris en charge ! Gabrielle
J’ai choisi d’étudier deux ans
aux Etats-Unis afin de profiter d’un système universitaire de qualité et d’améliorer
mon niveau d’Anglais. Cette expérience me permet également d’évoluer dans une société
différente et d’en savoir plus sur les us et coutumes américaines. Au sein de
l’université, j’ai rejoint l’ « International Student Organization »
pour marquer mon intérêt pour l’échange et le partage des cultures.
Le premier semestre de cours m’a
conforté dans mon choix initial, je me suis décidé à privilégier le major in
Finance proposé par l’école. De plus, j’ai pu entrer en relation assez rapidement
avec un mentor avec l’aide du « Cameron Executive Network ». J’ai
ainsi complété mon projet professionnel grâce à la découverte d’un point de vue
différent, celui d’un ancien entrepreneur d’expérience. Yoann
Avoir choisi
le programme franco américain était surtout l’occasion pour moi de partir
découvrir encore un peu plus une autre partie de ma culture. J’avais l’habitude
de venir aux USA souvent, parfois même plusieurs mois d’affilés pendant l’été,
mais passer les vacances dans un endroit et y vivre sont deux choses bien différentes !
Mon seul vrai projet était donc celui là : découvrir ! Et au fur et à
mesure que les semaines et les mois sont passés on fait l’expérience de plein
de choses, qu’on n’avait même pas forcément imaginées. Les cours du premier
semestre on été assez généraux, et on a eu le temps de bien se décider sur
notre spécialité (« major »). Les heures de cours n’étant vraiment
pas nombreuses, j’ai eu l’opportunité de trouver un petit boulot sur le campus,
qui me permet de bosser mes cours en même temps (pour plus d’info va voir
l’article sur la gestion du quotidien). Lucie
Contrairement
aux promos précédentes, nous avons eu cette année un très large choix de majors
(que vous choisissez au second semestre) à savoir : Finances, Marketing,
Management, Entrepreneurship, Ressources Humaines, etc…
D’autre part
vous pouvez intégrer le Cameron Executive Network. Il s’agit d’un réseau de
cadres retraités qui peuvent vous parrainer, être votre mentor et vous aider
dans la réflexion et la réalisation de vos projets professionnels (CV,
recherche de stage, conseils, plans de carrière, etc…) Rémi
Toujours Cesemedien... un (petit) accent français nous trahira toujours!
Je pense que tous nous pouvons dire que nous sommes très heureux que la grande majorité de nous cours effectués à Euromed ai été reconnus ici. Ce n'est pas le cas de tous les TABSA et cela permet d'approndir les domaines qui nous interessent et nos spécialités dès le deuxième semestre. De même les cours d'astronomie, de philosophie, d'histoire des Etats Unis et la biologie nous ont permis de ne pas avoir affaire à ce genre de matière ici ce qui je pense nous permets de profiter mieux des ressources misent à notre disposition par la Business School ici car le nombre de matière est limité chaque semestre.
Nous avons pas vraiment eu beaucoup de contact avec Euromed depuis notre arrivée surtout peut être car nous n'avons pas eu de gros problèmes. Sur place notre Advisor Drew Rosen est à notre dispistion et nous a aidé dans beaucoup de démarche, dans le choix de nos cours...
Déjà presque quatre mois auprès de Sammy!
Personnellement, l’expérience est
excellente mais le changement est radical. De Paris à Wilmington le
« gap » est énorme ! Surtout en ce qui concerne les transports
en commun : quasiment inexistant. C’est comme si il y avait une grève
continue depuis qu’on est là, deux bus dans la journée, qui roulent à deux à
l’heure et qui font tous les détours du monde pour t’amener là où tu veux.
Ensuite la nourriture….que dire de plus…va voir la rubrique « gestion de
ton quotidien ».
Pour finir, moi qui d’habitude
gère très bien le stress, ce n’est pas vraiment le cas ici. Même si on n’a pas
vraiment de cours à proprement parler, on a beaucoup à faire en dehors :
lectures, exercices en tous genres. Mon problème a surtout été avec
l’allemand.... Une prof excellente, diplômée d’une université privé de très
bonne réputation, mais du coup extrêmement exigeante ! En clair, j’avais
plus de travail en allemand, que de devoirs dans toutes les autres matières
réunies, chaque semaine… Essayer de faire du sport dans la semaine, de
continuer à avoir une vie sociale ici comme en France, et le tour est
joué : t’es « overbooké » ! Si en France on a pratiquement
l’habitude des alternances 6 semaines de cours, 2 semaines de vacances, ici on
a à peine quelques jours pour « Fall break » en octobre, et moins
d’une semaine pour Thanksgiving, fin novembre. Donc moins de deux semaines de
vacances dans tout le semestre, depuis le 18 aout….dur…. et
fatiguant !
Pour les bons côtés il faut quand même dire que c’est une excellente
expérience, on rencontre plein de gens supers sympas, (et d’autres moins mais
ça c’est comme partout !), on a quand même le temps de faire des choses
entre nous, et puis si tu as la chance de ne pas avoir de prof vraiment trop
maniaque, tu peux profiter pleinement de tout ce qu’offre le campus :
associations comme jamais t’en as vu, salle de sport immense, le soleil, la
plage… Lucie
Après 4 mois
passés ici, j’ai bien évidemment connu de bonnes mais aussi quelques mauvaises
expériences. Le système éducatif me semble mieux adapté qu’en France. Les cours
sont beaucoup plus cours qu’à Euromed, ce qui permet de rester concentrer. Les
cours sont généralement très intéressants et il suffit de travailler un peu
pour obtenir de bons résultats. Les professeurs sont souvent plus indulgents
considérants que vous êtes internationaux et faites des fautes de grammaire en
anglais. UNCW est assez éloigné du centre ville (15 min en voiture) et le
système de bus n’est pas du tout développé (un bus par heure). Il est donc
difficile de beaucoup bouger sans voiture. Après 4 mois j’ai le sentiment de ne
pas avoir pu beaucoup bouger et me sens un peu étouffer de trop rester sur le
campus. La nourriture n’est pas celle que l’on trouve en Europe mais on s’y
fait. J’ai rencontré beaucoup de monde, les gens sont gentils et toujours prêts
à rendre service.
Bien que je
sois conscient de vivre une expérience exceptionnelle et que la vie sur le
campus permette de participer à de nombreuses activités et rencontrer du monde,
l’Europe me manque et j’ai hâte de rentrer pour Noël. A ce propos je tiens à
faire noter que peu d’entre nous avaient prévu de rentrer pour Noël et que nous
avons finalement tous décider de rentrer en France. Rémi
Après
quatre mois passés ici, je suis très satisfaite de l’université, mes cours
m’intéressent, j’ai de très bons profs, et le cadre est irréprochable ! En
ce qui concerne la vie ici, j’ai du mal à m’adapter du fait que ça soit très
petit, mais très étendu et surtout que les transports soient presque
inexistants ! Après avoir vécu un an à Londres, et toute ma vie dans le
Sud de la France, l’animation des weekends me manque, les sorties culturelles
aussi (énormément !!), ainsi que le fait de pouvoir bouger ! On a
l’impression de tourner en rond ! Au niveau des sorties, le choix est très
restreint, on se croirait dans un camping ! J’ai du mal à m’adapter aux
américains, mis à part ce qui ont voyagé hors des États-Unis ! Certaines
personnes ne savent même pas où se trouve la France, que ce n’est un pays sous
développés, ou encore que tout simplement c’est un pays !! Et puis
d’entendre constamment que l’Amérique est le meilleur pays au monde, et que
tout est mieux en Amérique… ça devient fatiguant après quatre mois !! Ce
qui me manque c’est d’avoir de bonnes discussions intéressantes avec des gens
cultivés qui sont capables d’avoir de réelles opinions. J’ai l’impression qu’un
étudiant américain est aussi mature qu’un lycéen en Europe. C’est certainement
du au fait qu’on est dans une petite ville du sud au bord de la mer, j’imagine
que dans les grandes villes les gens sont différents, comme partout !
Je
pensais commencer ma carrière aux Etats-Unis, j’ai changé d’avis ! Je me
suis aperçue qu’il y a une grosse différence entre connaître des américains
(mes parents ont beaucoup d’amis américains qui viennent régulièrement chez
nous à Marseille), connaître la culture et habiter dans le pays ! Je ne
pensais pas avoir un choc culturel aux Etats-Unis !
Mais
je ne regrette pas l’expérience, cela permet de mieux comprendre les
différences culturelles entre nos deux continents. Je pense qu’il y a beaucoup
d’endroits dans le monde où on peut se sentir chez soi, et ça ne dépend pas
forcément du pays mais plutôt de l’endroit où on se trouve, de l’environnement,
mais aussi pour une grande part des personnes que l’on rencontre. J’ai toujours
préféré les grandes villes, et c’est très surement pour cette raison que je ne
me sens pas chez moi à Wilmington.
J’avais
déjà prévu de rentrer pour Noël, et les dernières semaines paraissent
interminables !! Gabrielle
Après quatre mois de cours, j’ai facilement évalué les progrès que j’ai réalisés en Anglais. En effet, j’arrive à m’exprimer plus aisément même si je manque encore de vocabulaire. Depuis mon arrivée, je me suis peu à peu habitué au rythme de vie d’un étudiant nord-américain. J’ai donc organisé mon emploi du temps en fonction du nombre peu élevé de cours et du temps réservé à mes autres occupations.
Afin de m’acclimater au mode de vie, j’ai été obligé de composer avec les différents aspects qui me déplaisaient ou qui m’étaient tout simplement étrangers. Par exemple, je n’ai jamais été un grand amateur et consommateur de cuisine américaine (burgers, pizzas, sodas et autres burritos). Je n’ai pas non plus l’habitude d’utiliser une voiture pour faire le moindre déplacement. Malheureusement, tout déplacement hors du campus nécessite l’usage d’un véhicule car le système de transport en commun est quasi-inexistant. Autrement dit, j’ai appris à accepter les contraintes qui m’étaient imposées en conservant mon propre jugement.
Enfin, j’ai tenté de saisir les opportunités qui m’étaient offertes comme le fait d’exploiter au mieux les différents services proposés sur le campus. Effectivement, chaque étudiant à accès aux divers équipements sportifs et culturels ; il peut aussi s’investir dans une association, travailler ou encore aller supporter les athlètes d’UNCW lors des nombreuses rencontres intra universitaire… Yoann
13 janvier 2008
American way of life
Même si la culture américaine est plus ou moins familière pour nous en Europe, certaines choses restent quand même inconnues… On ne peut pas vraiment comparer la culture américaine avec la culture française, du fait de la taille des deux pays, ainsi que de leur Histoire. De plus, après avoir vécu 6 mois aux Etats-Unis, certaines choses sont devenues familières, et c’est plus l’effet inverse qui se produit, c'est-à-dire qu’on commence à noter les différences lorsqu’on rentre en France. A Wilmington certaines choses m’ont parues étranges au début. Premièrement, les habitudes alimentaires, ici on peut aller manger un sandwich dans un resto, et le nombre de fast-food, ou tout simplement d’endroits pour aller manger est vraiment impressionnant. On a l’impression d’être entouré de nourriture constamment… On pourrait faire une indigestion sans avoir mangé ! Les gens mangent rarement chez eux et encore moins en famille.
Ensuite, la mode à Wilmington est vraiment différente, parfois même choquante ! Il n’y a pas vraiment de tendance, on dirait que les gens prennent ce qui leur tombe sous la main en premier lorsqu’ils se lèvent ! Il n’est pas rare de croiser des personnes en pyjama et pantoufle pour aller en cours ! Pour mieux visualiser voici deux photos :
Les filles n’hésitent pas à porter des shorts « ultra-mini », c'est-à-dire que cela se rapproche plus de la culotte que du short, ainsi que des décolletés souvent embarrassants même pour une fille !
Quant aux garçons, c’est le look surfeur, donc le short et les tongs sont de rigueur même l’hiver, cependant parfois ils oublient les tongs donc ils viennent en cours pieds nus.
Ici tout est plus grand ! Les voitures, les routes, les menus au McDo…
Au niveau des relations avec les gens, il ne faut pas se fier aux apparences. En début de semestre toutes les personnes que je rencontrais me demandaient mon numéro de téléphone en me promettant de m’appeler le weekend… Je n’ai JAMAIS reçu un appel !! Les gens sont très « friendly » au premier abord, mais c’est la façon d’être ici, tout le monde est sympa, mais cela ne veut pas dire qu’on va se revoir.
Il y aurait tellement de choses à développer sur les différences de cultures, surtout qu’au Etats-Unis chaque région a sa culture, et vu la taille du pays on peut se faire une idée du nombre de cultures ! Gabrielle
S'intégrer dans une nouvelle population
A UNCW il n’y a pas de majeure différence quant à l’emploi du temps par rapport à celui que nous avions à Marseille. Les cours sont répartis de 8h à 21h, mais les « night class » sont quand même rare. On peut choisir soit même son emploi du temps quand on choisit les classes en début de semestre. Ceux-ci sont enseignés par plusieurs professeurs en général, donc à plusieurs sessions différentes. Pour ma part j’ai préféré des cours tôt dans la journée pour avoir du temps libre l’après-midi.
Cependant nous avons pu noter une différence au niveau de l’heure des repas, ainsi que des sorties ! En effet, dans la journée il n’y a pas vraiment d’heure pour manger, c’est un peu quand on a faim, mais le soir, les américains peuvent dîner à partir de 17h30… Ce qui pour nous est le goûter !! Donc quand la bande de français débarque dans un restaurant vers 21h c’est parfois « mal vu » par les serveurs ! Surtout que pour en rajouter nos repas durent souvent 2 heures, (comparé aux repas rapides des américains) donc nous nous sommes souvent retrouvés parmi les derniers clients, si ce n’est pas les clients de la fermeture ! Il a aussi fallut se réajuster par rapport aux horaires de sorties puisque tout ferme à 2h du matin ici, donc en arrivant en boite vers minuit et demi la soirée était courte !
En règle général mon sentiment ici c’est que tout est fait plus rapidement, malgré le fait que nous soyons dans un état du sud ainsi qu’au bort de la mer ! Peut-être est ce juste que nous n’accordons pas le même temps pour les mêmes choses aussi.
En ce qui concerne les transports nous avons pu le décrire dans nos premières impressions, et c’est toujours la même galère. Les transports en communs sont pratiquement inexistants, et surtout ne vont pas partout, donc quand il faut aller à Wall Mart pour faire les courses c’est une vraie mission si on ne trouve personne pour nous y emmener ! Gabrielle


